T’imagin Toulon – 26 et 27 Octobre 2013

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Et voilà un deuxième salon qui se rajoute à notre „tournée“ française ! Cette fois, l’équipe staff est composée de Julien, Quentin et moi-même (Cyrielle).

C’était fou, étonnant, vide, plein, étrange, génial, drôle, bon.

On était un peu plus moins prêt que pour la Comic Con. Et on a fini tout aussi épuisé que pour n’importe quelle exposition. Je crois que le soutien mutuel au sein de l’équipe, la motivation et l’humour ont sauvé beaucoup de choses durant ce weekend.

Cinématique d’introduction:

Quentin bosse non-stop [9h-22h] depuis deux semaines. Lors des vagues heures de libre où il résiste au sommeil, on travaille sur le nouveau moule du chevron arrivé cet été d’Angleterre.

Autrement, je suis le reste du temps à 160 km de là, occupée toute la journée. Et Julien à 700km. Autant dire qu’aucun de nous ne peut préparer le matériel d’expo à l’avance. Heureusement que certaines choses datant de la Comic Con sont restées emballées.

Level 1: premier méchant

Julien doit se battre contre la SNCF qui lui a envoyé un billet réservé au mauvais horaire et qu’ils refusent de changer ou de rembourser. C’est finalement en mettant les mots « poursuite » et « procès » dans un ultime mail que Julien reçoit enfin un numéro de téléphone où s’adresser directement. Comment faire compliqué quand on peut faire simple et arranger la vie de tout le monde… c’est vraiment malheureux. Les choses rentrent ensuite dans l’ordre.

Level up: tourisme

Julien arrive à la gare de Genève vendredi 25 en milieu d’après-midi. En attendant le rendez-vous de 17h qu’il a avec Quentin et Stephan*, il flâne le long des rues, entre les plaques de chocolat, les prostituées, les lingots d’or et les montres, jusqu’au lac où le jet d’eau jute entre les drapeaux du pont du Mont-Blanc.

*Mais qui est Stephan ? Stephan, il parle anglais, c’est un de nos contacts, un passionné, un collectionneur de props de Stargate™, enthousiasmé par notre projet et motivé à nous aider en nous prêtant ses accessoires pour agrémenter nos stands durant les expos.

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Level 2: le départ

Je suis à Choulex depuis 16h30, à rassembler dans le hall d’entrée les choses à emporter. Quentin, Julien et Stephan m’y rejoignent à 19h. Quentin se rue pour terminer le chevron – dernières coulées de résine – et me file la liste des dernières choses à prendre. Grosse attente. Pendant ce temps, Julien discute avec Stephan et lui montre notre travail. Merci Julien ! Quentin et moi avons regretté qu’à cause de la hâte et du stress nous ne puissions pas mieux faire connaissance. La prochaine fois !

Deux heures plus tard, tout est prêt, chargé, la maison fermée à clef. Nous partons.

Merci à Benjamin (qui ne vient pas, car il est moniteur en camp de vacance cette semaine) de nous avoir prêté sa remorque ! On est du coup tous bien installés en comparaison au voyage pour la Japan Expo.

Première étape: passer chez Stephan. Nous le ramenons en effet chez lui (France voisine) où nous allons embarquer certains de ses props.

Level 3: mathématique

Énoncé: Les Enfants de Mac Gyver ont une voiture faisant 2,5m/1,5 m/1m. Ils veulent y glisser un segment de Stargate™ SGU qui fait pour sa part 2 m/80 cm/50 cm.

Question: Pourquoi le segment ne rentre-t-il toujours pas après que la voiture ait été vidée de ses sièges et de tout son contenu ?

Réponse: on s’est planté.

Erreur de calcul, ou plutôt de compréhension mutuelle. La pièce de Stephan a de chaque côté deux grands panneaux de bois qui servent à la poser au sol. Stephan nous avait écrit qu’effectivement les panneaux de bois pouvaient s’enlever de sa pièce. Et on s’est contenté de cela. Or, ce qu’on a pas demandé, et que du coup Stephan n’a pas précisé, c’est qu’il faut 2h pour enlever ces panneaux, parce qu’il faut totalement démonter le segment ! Dire qu’on vient de mettre son salon en vrac, manquer d’exploser les murs et rester bloqué dans l’ascenseur…

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Il est déjà 22h30, nous n’avons encore rien mangé, toute la route est à faire. En plus, la gouttière du toit nous crache dessus (on a arrêté la voiture au mauvais endroit) et les garçons sont en nage d’avoir poussé, tiré et grincé des dents sans succès.

Quentin et Julien veulent passer le voyage plié en deux pour emporter ce segment – il ne reste donc que le siège conducteur dans la voiture, pour une prévision d’au moins 6h de route. Je les fais finalement renoncer à grand renfort d’arguments: il y aura d’autres conventions ; Stephan nous reprêtera sa pièce ; la sécurité est plus importante que le contenu, et blablabla. 😉

Ils sont très déçus…mais la « Spacescuit » SGU de Stephan leur redonne le sourire. Le segment est donc remonté dans le salon, la voiture rechargée et il est…23h quand on part prendre l’autoroute.

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Level 4: la route

Heureusement que Julien a son permis depuis longtemps et surtout qu’il sait conduire en France (ben oui, il est Français après tout ^^) ! Il faut savoir que pour nous petits-suisses, les conducteurs français sont de dangereux barbares, ne reconnaissant aucune priorité, roulant comme des malades, qui plus est sur des routes aux ornières douteuses et aux panneaux indicateurs horriblement mal placés. Mais à part ça, on adore votre pays, hein, sans rancune. 😉 C’était donc un soulagement – enfin surtout pour moi, vu que Quentin n’a pas encore son permis – de laisser Julien prendre le volant.

Level 5: démouler à 1h du matin le chevron dans une station service

Le titre vous dit tout…

Après deux heures de route, on s’est arrêté pour faire le plein. Le magasin de la station était plongé dans le noir, on s’est dit qu’on mangerait plus tard. Le moteur éteint, Quentin et Julien sont partis alléger leur vessie dans un buisson, je suis restée sous les néons des pompes à essence. Soudain, à l’intérieur du magasin, je vois un homme immobile contre la vitre qui m’observe. Endormie, je le regarde et dans un sourire je lui fais bonjour de la main. Là, mon cerveau s’éveille: « Allo ! Y a quelqu’un dans le magasin qui est éteint et fermé ! » Quentin et Julien arrivent, mais le type n’est plus là. Je raconte ce que j’ai vu, on s’approche, et – hourra – il réapparaît: on peut acheter à manger. Enfin, commander plutôt. Interdiction de rentrer. On indique donc par la vitre à grand renfort de signe ce qu’on veut dans les étagères. Le type fait des petits allers-retours, soulève et nous montre des produits qu’il repose. Finalement, il nous rapporte des sandwiches sous vide et une pasta box. Là, on se demande comment on va récupérer notre nourriture et payer… La porte est fermée à double tour, pas de trou dans la vitre. Oh Magie ! Une sorte de tiroir très fin sort du mur, on pose un billet, le type tire le tiroir à lui, prend l’argent, met la différence, et le tiroir est à nouveau de notre côté. Ok…mais le manger il rentre pas dans un tiroir aussi fin. Est-ce qu’on va avoir de la bouillie ? Oh Magie ! Un très gros tiroir – sous le tiroir fin – apparaît avec notre repas entier. On dit « merci merci » et on repart manger dans la voiture. Ça fait du bien. Quentin regrette de ne pas avoir pris une pasta box.

Qui a eu cette idée ensuite…Quentin ? Julien ? Le fait est qu’on s’est rué hors de la voiture, caméra au poing, et que sur les couvertures militaires qui protégeaient les backpanels, on a démoulé le chevron en mettant des bouts de résine partout. C’était un peu difficile à démouler, mais extrêmement drôle, le type nous regardait derrière sa vitre, on disait n’importe quoi, le chevron était beau, orange, on souriait comme des baleines. Ensuite on est reparti.

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La vidéo du démoulage arrivera bientôt 😉

Level 5: rouler sans dormir

Julien a roulé sans dormir, j’ai dormi sans dormir (et en me faisant très mal au dos), Quentin ne sait pas s’il a dormi. Quelle nuit !

On est rentrée dans Toulon à 7h samedi matin. La ville était presque déserte, les gens tout juste levés, les rues en train d’être nettoyées. On claquait des dents, des cernes jusqu’à par terre, fourbu, froissé, crevant de faim. Pendant que Julien se faisait courser par un camion-brosse-nettoyeur, Quentin et moi sommes allés acheter un petit déjeuner à Carrefour: jus d’orange, lait, croissants, chocolat, biscuit + un pique-nique pour midi. En dèche d’argent, Quentin a dû abandonner la mort dans l’âme trois bouteilles de cidre. «  Une par jour » qu’il a dit.

Level 6: trouver l’entrée de l’expo qui n’existe pas OU comment tourner en rond pendant 2h

La photo vous montre précisément le chemin que nous avons parcouru au moins 5 fois de suite. Impossible de trouver le panneau « Palais de Congrès », ou plutôt, il disparait après un moment. Le GPS n’aide pas non plus. Et la zone où on devine possiblement lieu l’expo n’est absolument pas accessible en voiture. Or, il nous faut absolument nous parquer pour décharger. Finalement, Julien a appelé une des organisatrices. Il est parti d’ailleurs d’un coup en courant, disparaissant dans les rues piétonnes en nous laissant avec la voiture & la remorque en double fil. Il y a rapidement eu des gens derrière… J’ai été obligé de prendre le volant pour un dernier tour, grosse panique, heureusement, c’est moins dur que je le prévoyais de conduire une voiture semi-automatique sur des routes françaises. Enfin, on a trouvé l’entrée privée: un parking en hauteur. Il fallait en faite se déplacer tout à gauche sur une énorme artère de trafic pour ensuite rentrer dans une mini rue qui ressemblait à un sens unique, et là il y avait une borne électrique qui se baissait pour nous. On grimpe, un coude, un tournant, et on se retrouve sur une grande place (zone piétonne) avec devant nous l’entrée du Palais des Congrès.

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Level 7: installation du stand

On déballe, on installe et on range. Petites casses durant le voyage: la vitre du chevron et le cast du backpanel. Pas grave, on fait avec.

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Faire les paparazzis avec Julien pour faire rire Quentin à 5m du sol.

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Les gens ici sont méga gentils et chouettes, polis, tout le monde se salut et les vigiles à l’entrée font des blagues à chacun de nos allé-retours. Aucun problème pour avoir d’autres tables, d’autres chaises, il suffit de demander au concierge (pas comme la Japan Expo où il faut supplier et payer.)

Et voilà notre stand à la fin:

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Tout l’espace que vous voyiez à l’arrière et au fond nous était également attribué ! Si on avait su…

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Dans la famille Chevron, je voudrais…

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Level up: la chambre des récompenses

Une organisatrice nous donne la clef d’une chambre pour l’hôtel Ibis juste en face. On peut aller se doucher, se changer, se reposer un instant. Moment d’extase pour Julien qui redécouvre le confort d’un lit.

Level 8:  deux jours étranges

Parce qu’il y a eu un TRÈS gros problème d’organisation. En faite, dans ce Palais des congrès de 3 étages, il n’y  avait rien et presque personne. Un stand de bonbon, nous, un stand de vente (figurines, peluches), deux tables avec des ordinateurs et le coin guests. Moins de cinquante personnes sont venues visiter.

Alors que s’est-il passé pour qu’aucune nouvelle technologie ne soit présente, qu’aucun autre stand ? Pour résumé et faire très court: il y a eu un mauvais coup de la part d’une personne extérieure qui s’était proposée à ce qu’on lui délègue l’organisation des stands/invités. Or, elle n’a rien fait et tout s’est effondré. Et à côté, plusieurs bugs techniques/d’organisation, des « erreurs de débutant ». Voilà. C’est des choses qui arrivent.

Nous, ben on est un peu triste de voir presque personne – heureusement il y a eu des moments vraiment sympas qui ont fait oublier les autres. En effet, du fait que les personnes viennent au compte goutte sur le stand, on peut vraiment prendre le temps de discuter. D’un point de vue social du coup, c’est sympa. D’un point de vue « se faire connaître + rendement » ça sera une prochaine fois.  Mais on aurait quand même voulu être prévenu – sur le site ou par mail – qu’il n’y aurait personne ou si peu.

Enfin voilà. Une fois n’est pas coutume. On revient très volontiers l’an prochain, pour la 2ème édition.

Level 9: les guests

L’avantage de n’avoir presque personne au salon, c’est que le stand n’a pas besoin d’être surveillé. On a pu ainsi passer pas mal de temps avec les guests !

L’occasion pour Julien de retrouver Cindy Bruce (l’agent des guests), qu’il a rencontré en Juillet lors du LFCC (London Film and Comic Con) lorsque nous étions exposants au Comic Con Paris.

Samedi, je fais les courses au centre commercial. Tout d’un coup, Julien m’appelle. Il m’annonce que nous dormons à l’hôtel Ibis, où nous avons pris une douche, et que nous sommes invités le soir à manger avec les organisateurs (à savoir qu’initialement nous devions avoir un appartement avec une cuisine, d’où les courses). Cool, c’est pas grave, je repose une partie de mon panier – sauf les 3 bouteilles de cidre pour Quentin. Ils me rejoignent dans le supermarché, on paye et une fois à la voiture je constate qu’aucun d’eux n’a pris mon sac à dos avec toutes mes affaires. Il est resté dans le Palais des congrès, fermé jusqu’au lendemain matin. Heureusement que je suis pas difficile et qu’entre les portes de l’hôtel et du Palais, il y a 7 mètres. J’irai chercher mon sac à l’ouverture.

Arrivée dans la chambre: on s’explose sur les matelas et on ouvre une bouteille de cidre. Top chrono: une demi-heure avant d’aller manger.

La salle de l’hôtel est une salle multi-usage (congrès, repas, apéro, fête), rénovée récemment. Cela se voit car le mur, le sol et le plafond, aucun n’a la même teinte ou couleur, ni le même motif. En plus, la peinture des murs est vert pâle. Un buffet est au fond avec apéritif, le vin et l’eau gazeuse coulent à flot. Tout le monde est bien habillé…nous pas.

Deux premiers guests apparaissent: Arthur Douglas (Heru’ur) et Fluvio Cecere (Colonel Ian Davidson). On les a entrevus dans la matinée, ils sont passés à notre stand pour voir, échanger et signer notre book. Douglas aborde un très beau kilt (kilt qui suscitera des émeutes durant la même soirée, surtout de la part des femmes, mais certaines choses doivent rester confidentielles). Puis arrive Dennys Ilic, le photographe personnel d’Amanda Tapping. Enfin, un peu avant de se mettre à table, Pauline Egan (Sanctuary, Elysium) rentre en longue robe noire, les cheveux relâchés. Julien – pour ne citer que lui – ouvre très grand les yeux.
Tout le monde prend place autour des tables. On se rend compte alors que, du fait de nous avoir invités à la dernière minute, les organisatrices ont oublié de prévenir l’hôtel. C’est donc sur une petite table carrée ajoutée en urgence que Julien, Quentin et moi nous asseyons avec la sensation « table pour les enfants au repas de famille », c’est drôle. Les gens nous rassurent: « on viendra vous voir entre les plats et les guests vont tourner pour discuter avec tout le monde. ». Julien frétille, Pauline se joindra à nous pour le dessert. Les plats défilent, c’est pas mal bon. Quentin ausculte perplexe son set de table, un espèce de truc en plastique pseudo design entrelacé qui marque les avant-bras dès qu’on s’appuie dessus. Pendant le repas, nous prenons une grande décision: à la prochaine expo, les membres du staff devront avoir leurs tenues de soirée (pour au cas où). On constate qu’il y a trois bouteilles de vin par table, mais comme nous on est que trois, ben chacun la sienne, santé !
Arrive le dessert, Pauline nous rejoint. On entame en disant qu’en faite on s’est ramené là par hasard parce qu’il y avait à manger, mais qu’on ne connait personne. Elle nous croit quelques secondes, puis on coupe court à tout malentendu en rigolant. Elle rit aussi. Et on raconte le projet, on raconte, on raconte, on raconte. Elle nous écoute avec attention, souriante, gentille, s’exclamant parfois. Chacun avec notre manière de parler anglais: Julien est un torrent mais bourré de fautes, oubliant le « s » à la 3e personne du singulier et n’utilisant que des verbes au présent même quand il parle du passé. Moi qui mélange mes mots anglais et allemand mais qui débite tout d’un coup après 10 minutes d’hésitation une phrase tout juste. Quentin qui comprend très bien l’anglais mais qui prononce ses mots tout faux (en tout cas ce soir-là). On s’en sort néanmoins. Pendant ce temps, Douglas est allé chercher son iPod et nous a mis de la musique.  Poli, il demande si ça ne dérange personne, si ce n’est pas trop fort. Pauline promet de venir nous voir le lendemain et change de table. Fin du repas.
Julien part discuter avec les organisatrices, Quentin peine à rester éveillé, je dors déjà debout. On décide de monter dormir et abandonnons Julien dans le monde chaud des stars et des fans. Il est minuit.
Julien remonte dans la chambre 2h plus tard. Un peu vacillant, très silencieux, il s’effondre sur son lit. A l’heure d’aujourd’hui, on en sait toujours pas ce qui s’est vraiment passé.

Et c’est déjà demain ! On se lève, douche, sauvetage de mon sac-à-dos (merci Julien !) et à nouveau sur le stand. Pas plus de monde que hier, Quentin et Julien prennent le temps d’aller voir les guests pour faire des vidéo de soutien et des dédicaces. Celle de Pauline est déjà disponible : https://projetstargate.wordpress.com/2013/11/16/message-de-soutien-de-pauline-egan/ (les autres suivront bientôt). Énorme fou-rire lorsque Douglas pour son message de soutien reprend son rôle de la série (Heru’ur).

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Vue qu’on est pas pressé ni occupé, autant enfiler la Spacescuit !

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Et puis c’est déjà l’heure de dire adieu. Une joli photo de groupe, on reçoit tous des autographes personnels, encore quelques mots, des promesses, des sourires, des hugs. Quentin et moi devons presque arracher Julien du coin guests ! 😉 Et on remballe.

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Level 10: retour

Chargement, on dit au revoir, bises aux organisatrices, Julien lance un dernier regard au restaurant de l’hôtel où Pauline a les yeux rivés sur son téléphone et c’est parti. On rentre.

Level up: un pique-nique en jumper

Nous devons nous arrêter vers Avignon sur l’autoroute pour rendre à Alain (Alain du Sud) son book Amanda Tapping by Dennis Ilic (magnifiques photos soit dit en passant, n’hésitez pas à aller jeter un œil http://www.amandatappingbook.com/). Il est donc en Jumper (comme vous le voyez sur la photo ci-dessous) et nous le suivons – d’abord dans un chemin en sens interdit (hum…) puis sur le bas-côté de la route. Et là, il fait apparaître un super bon pique-nique que lui et sa femme Claudie nous ont gentiment préparé: hot dogs, poulet, yogourts, biscuits, baguette fraîche, et même des petits pots de mayo/moutarde. C’est adorable ! Merci encore à eux deux. On discute encore une bonne demi-heure (surtout Julien et Alain à vrai dire, ils sont lancés sur Stargate™ et les guests à n’en plus finir !) puis « adieu à bientôt bonne route ».

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Petite musique de fin:

Nous arrivons à Choulex à 3h lundi matin. On a tous dormi sur place, dans de vrais lits, pas à l’étroit, au frais. Julien se lève à 6h pour partir prendre son train. Je me lève un peu plus tard, Quentin de même. Ainsi se termine cette aventure.

Merci à tous. 🙂

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